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Alexander Zverev revendique le titre de meilleur joueur de l’année en Grand Chelem après son sacre à l’US Open. Greg Rusedski valide cette analyse: deux titres majeurs, une finale et une demi-finale cette année définissent l’excellence, quand les blessures éloignent Sinner et Alcaraz.
Zverev a déclaré après sa victoire à l’US Open qu’il était probablement le meilleur joueur du monde à cet instant, compte tenu des absences de Jannik Sinner (blessé) et de Carlos Alcaraz (revenant d’une blessure après quatre mois d’absence). Dans son podcast, Rusedski a rebondi sur cette affirmation en lui donnant une portée plus large.
Le bilan concret de Zverev en 2026
Rusedski pointe le palmarès allemand comme seul arbiter: deux titres du Grand Chelem remportés cette année, une finale et une demi-finale. C’est sur ce classement des résultats que repose l’argument. Zverev a remporté Roland-Garros sous le poids de l’attente, puis l’US Open en tant que première tête de série – deux objectifs atteints consécutifs.
Sinner numéro 1, mais pas le meilleur en majeurs
Rusedski distingue deux hiérarchies: celle du classement ATP, où Sinner conserve le numéro 1, et celle de la performance en Grand Chelem, où Zverev prend le pas. Le commentateur britannique reconnaît que Sinner a été « incroyable » en Masters 1000, mais estime que la santé prime sur les statistiques générales. L’absence prolongée d’un concurrent ne fait pas du gagnant un moins bon joueur. Inversement, la présence active d’autres prétendants n’invalide pas le palmarès de celui qui a fait le travail.
Rusedski note que remporter deux tournois majeurs dans la même année sans obtenir le numéro 1 mondial est exceptionnel. Il voit en Zverev un joueur qui a délivré sous pression quand on l’attendait sur le terrain, plutôt qu’un bénéficiaire de circonstances.