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La 3e étape du Giro d’Italia se conclut en Bulgarie avec un sprint attendu dans les rues de Sofia. Lundi, jour de repos, précède la reprise de la course en Italie dès mardi.
Ce mardi, les coureurs du Giro d’Italia s’élancent pour la 3e étape, dernier acte de la caravane rose en Bulgarie. Les observateurs s’attendent à un dénouement spectaculaire : un sprint dans les rues de Sofia, la capitale bulgare, où les sprinteurs auront l’occasion de briller avant que la course ne regagne l’Italie.
Sofia, dernière échappée bulgare avant le retour en Italie
Le peloton arrive au terme de son incursion balkanique. Depuis son lancement, le Giro a traversé la Bulgarie, transformant ce territoire peu fréquenté du grand cyclisme en vitrine du prestige de la Corsa Rosa. Arriver à Sofia pour cette 3e étape, c’est conclure cette parenthèse géographique par une arrivée digne du prestige du Giro : une capitale, une place de choix pour les amateurs de cyclisme.
L’arrivée au sprint suggère que les organisateurs ont aménagé un parcours favorable aux rouleurs et aux hommes de vitesse — ceux qui vivent pour ces finales effrénées où quelques centièmes décident tout.
Un lundi blanc avant la mutation italienne
Lundi sera jour de repos pour le peloton. Pas de course, mais une pause nécessaire avant le basculement vers une nouvelle phase de la compétition. Cette journée permet aux coureurs de récupérer, aux équipes de finaliser les préparatifs logistiques et surtout de franchir la frontière jusqu’en Italie.
Ce changement de décor marque un tournant : après trois jours en territoire bulgare, le Giro retrouve son terrain de jeu naturel. Mardi, la course reprendra sur le sol italien, où elle poursuivra sa trajectoire à travers péninsule.

Un sprint attendu vers 16h15
L’heure de l’arrivée est fixée aux alentours de 16h15, selon les informations d’Eurosport. Ce créneau permet aux coureurs de profiter des derniers rayons de l’après-midi, et aux diffuseurs télévisés d’accueillir le moment fort en prime time européen.
Cette 3e étape cristallise l’intérêt des équipes de sprinteurs. Avant la mutation vers un profil plus montagneux ou accidenté en Italie, les grimpeurs et les puncheurs céderont la vedette aux spécialistes de la vitesse. Chaque coureur rapide sait que ces occasions se raréfient au fil d’un Grand Tour — ce sprint à Sofia pourrait bien être l’une des dernières chances avant des kilomètres de col.