Tennis : L’origine des Masters de fin d’année

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Les Masters de fin d’année de la saison de tennis ont lieu en ce moment même à Londres. C’est l’occasion d’admirer les huit meilleurs joueurs du monde, regroupés dans un seul et même tournoi, dans un lieu défini à l’avance. Ce tournoi existe pour les hommes et pour les femmes.

Créé en 1970 chez les hommes, puis en 1972 chez les femmes, cette compétition a connue plusieurs évolutions depuis le début de son existence.

En 1970 chez les hommes, les 6 meilleurs joueurs de la planète s’affrontaient à Tokyo sous la forme d’un Championnat. Chaque joueur se rencontrait une fois, et celui qui gagnait le plus de match remportait le tournoi. En cas d’égalité, les sets et affrontements directs étaient les juges d’attribution. L’Américain Stan Smith a terminé en tête de cette première édition.

2 ans plus tard, ce sont les femmes qui prennent part à une compétition identique en Floride. C’est l’Américaine Chris Evert qui s’adjuge la victoire finale lors de cette première édition.

La formule Championnat des Masters Masculin est abandonnée dès 1972, au profit d’une formule regroupant les 8 joueurs dans deux groupes distincts, avec deux demi-finales pour les deux premiers de chaque groupe, puis une finale.

C’est d’ailleurs la formule qui est toujours d’actualité aujourd’hui, même si entre 1982 et 1985, les Masters se sont joués sous la forme d’un tournoi classique regroupant les 12 meilleurs joueurs du monde.

Les Masters Féminin connaissent une évolution un peu différente. La formule Championnat, puis système de poules sont abandonnés en 1978 au profit d’un tableau de tournoi classique.

Il faut attendre 2003 pour voir la formule des groupes utilisées chez les hommes, prendre le pas chez les Femmes.

De nos jours le lieu des Masters Masculin et Féminin est défini à l’avance pour plusieurs années, mais pendant de longues années c’est le Madison Square Garden de New York qui a reçu ces compétitions.

Les meilleurs joueurs de l’histoire du tennis ont pratiquement tous remporté au moins une fois les Masters de fin d’années, qui sont sportivement et financièrement très intéressants.

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L'auteur

Blogueur depuis 2007 et amateur de sport, Stéphane est très actif sur Twitter, Facebook et Google+.

2 commentaires

  1. Il manque rien, j’aurais juste ajouté le nombres de français ayant participé aux masters (ça doit se compter avec 10 doigts).
    Hop faut que je rajoute Memosport à mon netvibes ! 😀

  2. Pingback: Sébastien Grosjean, l'exception française des Masters de fin d'années

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