À Perth, l’Angleterre doit battre la France avec un large écart pour espérer se qualifier

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À Perth, samedi 24 octobre 2026, l’Angleterre joue déjà une partie de sa Coupe du monde 2026 de Rugby à XIII sur une seule donnée: marquer beaucoup contre la France. Battus d’entrée par les Tonga, les joueurs de Brian McDermott doivent s’imposer et soigner leur différence de points, tout en espérant un concours de circonstances.

Le décor est posé: un match face aux Bleus, et une équation qui ne laisse plus de place à la gestion. Pour l’Angleterre, gagner ne suffira peut-être pas. Il faut aussi frapper fort.

Une qualification qui dépend aussi des autres

Le revers contre les Tonga lors du premier match a resserré la marge de manœuvre anglaise. Pour garder une chance d’accéder aux demi-finales, l’équipe de Brian McDermott doit d’abord battre la France, si possible avec un écart conséquent, puis attendre que les résultats lui ouvrent une porte.

La qualification anglaise ne dépend plus seulement d’elle et peut se jouer sur la différence de points, dans une structure de poules particulière. Les Samoa ont notamment lancé leur tournoi par un 78-4 contre la France.

McDermott assume la pression et réclame des points

Brian McDermott résume l’urgence: « Les conséquences d’une défaite sont tellement sévères ». Le sélectionneur dit pourtant s’accrocher à l’idée d’une issue favorable: « Il reste une petite chance de se qualifier. C’est ce sur quoi nous nous concentrons, et nous sommes vraiment déterminés. »

Cette course contre la montre donne au rendez-vous face à la France des allures de test offensif. L’Angleterre doit empiler les points sans se déséquilibrer, parce que le classement et la différence pourraient peser aussi lourd que le résultat brut.

Un groupe reconduit malgré l’enjeu

McDermott n’a pas retouché sa sélection.

En face, la France arrive aussi avec un besoin de réponse immédiate après sa lourde défaite contre les Samoa. À Perth, deux équipes cherchent un rebond, avec une pression particulière côté anglais, puisque l’Angleterre sait que sa route ne dépend plus seulement d’elle.

Le souvenir d’un 84-4 qui plane, sans garantie

Une référence revient dans l’histoire récente de la confrontation: le 24 octobre 2015, à Leigh, l’Angleterre avait écrasé la France 84-4, l’un des revers les plus lourds du XIII tricolore. Le contexte a changé depuis, mais ce match sert de rappel sur le plafond offensif que les Anglais peuvent viser.

La source insiste sur un point: reproduire un tel écart n’est ni assuré, ni même suffisant pour se qualifier. Un succès large, en revanche, permettrait à l’Angleterre de regagner de la confiance tout en améliorant sa position au classement, dans un groupe où la différence de points menace de trancher.

McDermott compare enfin sa situation à celle de la Nouvelle-Zélande, également battue lors de son premier match mais décrite comme mieux placée pour atteindre le dernier carré: « Son destin ne dépend donc pas des autres », observe-t-il. L’Angleterre, elle, doit transformer la déception en réponse immédiate, et en points marqués.

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